Préface pour la 1ère exposition personnelle de M. Mazo par Ch. H. POUTHAS
(Professeur d'Esthétique au Collège de France)
22 Octobre 1941.
"Mazo possède naturellement les dons du peintre : l'acuité de l'œil, la précision du dessin, l'éclat de la couleur, la sensibilité, l'imagination créatrice des formes. Déjà les critiques l'ont signalé pour l'une ou l'autre de ces qualités ; elles s'imposent au premier regard. Une exposition comme celle-ci en montre à la fois la variété et la combinaison ; composée d'œuvres récentes, elle révèle comme des réalités ce que certains donnaient comme des espérances."
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Article de Waldemar George publié en 1945.
Préface du Catalogue de l'exposition à la Galerie Chabanon Paris.
"Les dessins tels que les conçoit cet artiste singulièrement doué ne sont pas des croquis. Ce sont des œuvres complètes. Avec une audace, dont je le félicite, Mazo aborde des sujets éternels."
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Réaction du critique Florent Fels, parue sous la rubrique "les Arts à Paris" à l'occasion de l'exposition Galerie Chabanon, le 24 mai 1945.
"A la Galerie Chabanon expose Mazo. Je conseille à tous ceux que peut émouvoir le dessin, de réserver une heure de leur attention à cette manifestation d'un tempérament véridique d'artiste."
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Article de Pierre du Colombier - publié dans le N°1 ou 2 de la Revue Française - 1947.
Reproduit dans le livre Mazo, paru en 1991 aux Editions Garamond.
Cet article reste considéré comme "fondateur" par les spécialistes de Mazo, de par la personnalité de P. du Colombier et la date de parution : 1947.
"La première fois que j'ai remarqué le nom de Mazo, c'était à l'un des Salons du dessin qu'avait organisés l'Entraide aux artistes, et qui connurent, pendant l'occupation, un succès mitigé et éphémère. Il ne fallait d'ailleurs pas être grand clerc pour le prévoir."
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Critique de René Barotte, parue dans le Journal "la Seine" du 16 février 1948 à l'occasion de l'exposition Galerie Chabanon et du contact qu'il a eu avec le peintre et ses amis.
LE PEINTRE MAZO
Qui doit sa vocation à Corot
Aime "adapter" RUBENS.
" Mazo, l'artiste qui expose depuis hier à la Galerie Chabanon quelques toiles bien mûries, fut peintre depuis l'adolescence.
A quatorze ans, il tombe un jour sur une lettre de Corot dans laquelle on lit cette phrase si intéressante : " le soleil est un tout ".
Le lendemain, il se lève de grand matin, quitte la maison de Mostaganem où il vivait en famille, part à la recherche du motif, s'installe en pleine nature, protégeant sa toile avec un bâton pointu contre les attaques des chiens kabyles, nombreux en cet endroit."
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Autre critique, texte d'André Warnod paru dans le Figaro du samedi 28 février 1948 suite à cette même exposition.
(et quelques autres contemporaines de celle de Mazo)
"…N'est il pas heureux que Paris continue à rester ainsi la capitale de la peinture ?"
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En octobre 1949 : Exposition à la Galerie "Ex Libris" - Grand Place à Bruxelles.
Critique de Urbain van de Voorde "Maurice Mazo à la Galerie Ex-Libris" parue dans "La Nation Belge" du 19 octobre 1949, pendant l'exposition à cette même Galerie.
Suivie, d'une autre courte critique de Charles Besnard à cette même exposition.
"Ce peintre et dessinateur français mérite déjà une attention particulière du fait qu'il s'écarte assez fortement de ce qui nous est montré couramment ici en matière d'art français. Cet écart s'accuse surtout dans ses dessins, dans lesquels il nous livre d'ailleurs la partie la plus attachante de son œuvre.
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Texte du carton d'invitation à l'exposition de la Galerie Weil en décembre 1952
par Luc André Marcel, poète et compositeur.
Suivi de trois réactions de différents critiques à cette exposition.
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Les Dessins de Maurice Mazo.
Texte de Pierre Miguel Merlet - sculpteur - paru dans "les Cahiers du Sud" N° 347 et dans "le Peintre" du 15 juin 1958 ( p. 8) à l'occasion de l'exposition de dessins à la Galerie Dauphine.
"La femme seule : Eve ou Daphné. La femme et son amant : qu'il soit jeune et nu au pied de l'arbre, faune tentateur, ou puissant au fond d'une somptueuse alcôve. La femme du couple ou celle multiple des bacchanales, accouplée par la danse au cœur d'une nature aussi heureuse que le sont ces corps épanouis par une sensualité sans faute."
Suivi de la Critique de Jean Chabanon sur cette même exposition de dessins Galerie Dauphine, parue dans le Peintre du 15 juin 1958.
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Maurice Mazo au premier Salon de la Peinture Française.
Description du parcours artistique de Mazo jusqu'à aujourd'hui.
(Août 1958)
"Maurice Mazo dont les nus bien en chair ajoutent la volupté des lignes à celle de la matière fait songer aux chefs d'œuvre de Courbet. Dans son Harem (1953) comme dans son Ariane abandonnée ( œuvre exposée actuellement au Premier Salon de Peinture française) ses nus ne goûtent pas comme ceux du maître de l' "Enterrement à Ornans au sommeil réparateur, ils sont brisés par l'amour, anéantis."
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Préface de Marcel Zahar pour l'exposition à la Galerie Georgie Lehe de New York en 1961.
"Le ressort principal qui anime Maurice Mazo, qui détermine son caractère et celui de ses actions, qui provoque en lui un élancement perpétuel : c'est la Foi."
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Texte du Bénézit : Edition de 1955.
Maurice MAZO, peintre de figures et dessinateur, né à Mostaganem (Algérie) en 1901.
(Ecole Française)

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Revue "Anti Seul" - 1981.
Maurice MAZO ou les métamorphoses de la fable et de la forme.
Par Patrice Dubois
Texte très approfondi sur l'acte créateur de Mazo, ses sources d'inspiration, son univers.
"Les formules, dans une époque malheureuse, bien loin d'éclairer la pensée contribuent souvent à l'obscurcir. En art surtout on répète des mots dont on mesure mal la portée, mais qui entretiennent la confusion, égarant le public et répandant l'injustice."
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Article paru dans la Revue du Club Français de la Médaille en 1983.
En 1983, L'Hôtel des Monnaies frappe une médaille sur Maurice Mazo :
Œuvre du sculpteur Pierre Miguel Merlet.
Au recto : le buste de Mazo par P.M. Merlet, au Verso : un Combat de Centaures.
L'article de Patrice Dubois, paru dans la Revue du Club Français de la Médaille accompagne cet événement. Il relie enfin chez Mazo Dessin et Peinture par une analyse très fine de ces deux aspects -complémentaires- de l'œuvre de ce peintre.

"De tout temps l'ambition des maîtres a été de réaliser la forme dans sa totalité, c'est à dire d'atteindre à l'épanouissement d'une plastique par les voies conjuguées du dessin, de la structure et de la lumière."
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Carton d'invitation de l'exposition à la Galerie Rose Croix en mars/avril 1984.
Patrice Dubois
"Le choix de natures-mortes que présente Maurice Mazo retrace près de cinquante années de travail.
Une chose frappera dès le premier coup d'œil, qui jadis eut passé pour une évidence : ses toiles sont "peintes". L'huile ici n'est plus un vain mot, un simple alibi accolé au terme de peinture."
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- Première réacion à cette "rétrospective" de la peinture de M. Mazo : Maurice Mazo à la crête de la peinture occidentale par Michel Marmin. (Magazine Hebdo mars 1984) Lire ::..
- Présentation de cette exposition, parue dans Magazine Hebdo d'avril 1984 par Patrice Dubois.
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- Interview de Maurice MAZO par Patrice Dubois, paru dans le Magazine Hebdo d'avril 1984, à l'occasion de l'exposition. Lire ::..
- Critique de Donatella Micault parue dans "Le Journal de l'Amateur d'art" Avril 1984.
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L'Encyclopédie AZ - volume 17, p. 542 - Publié aux Editions Atlas en 1988.
"MAZO Maurice
Peintre, pastelliste et dessinateur français ( Mostaganem, Algérie 1901).
Après un passage à l'académie Jullian en 1920, ... "

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Texte du peintre Pierre Eychart, écrit en 1989 à la suite de la mort de Mazo et publié dans l'humanité de mai 1989.
Reproduit dans le livre sur Mazo des Editions Garamond en 1991.

Ce texte est une première relecture de ce que fût Mazo pour son temps.

"Ainsi ceux qui ont approché Maurice Mazo l'ont reconnu alors que ses contemporains ne le connaissent pas.
Ses dessins d'une allure à la fois intime et sensuelle sont l'aboutissement de connaissances et d'observations tellement intégrées qu'elles laissent à l'expression du trait une extrême liberté dans sa force comme dans sa retenus."

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Préface au livre sur Mazo, par Marie Laurence Gaudrat, publié en 1991 aux Editions Garamond.
Marie Laurence Gaudrat est peintre. Elle travailla avec Mazo et le cotoya souvent pendant les 20 dernières années de sa vie. Elle a toujours un atelier près de la Maison des Artistes à Nogent sur Marne. ( consulter son site Internet ml-gaudrat.com)
"Avant même de considérer le peintre qu'il fût, Mazo apparaît d'emblée comme une impressionnante figure de la pensée.
Sa parole sans concession, revigorante et féconde, a dynamisé ceux qui l'ont fréquenté.
"
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Texte extrait du livre Mazo des Editions Garamond en 1991 par Jean et Mariette de Solliers.
Jean de Solliers était pianiste et musicologue, ami d'enfance de Mazo venu d'Algérie.
Mariette de Solliers : élève de Mazo : tous deux étaient des amis très proches de Mazo: ils se fréquentèrent régulièrement à Paris, pendant de longues années.

"L'une des qualités de Maurice Mazo était celle qui manque peut-être le plus cruellement à notre époque : l'originalité. Ayant refusé d'entrer à l'Ecole des Beaux Arts, dont il trouvait l'enseignement académique et creux, il devint l'élève de plusieurs maîtres dont il appréciait le talent, mais qui, disait-il, ne lui avaient jamais rien appris."
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A l'occasion de la sortie du Livre Mazo aux Editions Garamond, Laurent Visentini publie :
"Le Mythe et la pensée" dans le Choc du Mois Juillet-août 1991 N° 42-43
.
"Tous ceux qui l'ont connu en témoignent. L'homme, au premier abord, avait quelque chose de déconcertant : haut, sinon hautain ; distant, sinon méprisant ; impitoyable dans ses jugements, sinon cruel ; une sécheresse d'allure qui, sans ce sourire que son visage d'ascète condescendait parfois à livrer, aurait pu être celle d'un prélat de la Contre Réforme peint par Philippe de Champaigne.
"
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Communiqué de Presse pour l'exposition "Maurice Mazo : scènes de rue et d'atelier" de février 1995 à la Mairie du VIIème arrondissement de Paris.
Patrice Dubois
"Maurice Mazo est né en 1901, à Mostaganem, en Algérie. Bachelier en philosophie, il arrive à Paris en octobre 1919, pour se consacrer sa passion essentielle : la peinture. Son premier maître sera Othon Friesz (1879 -1949) dont il suivra l'enseignement jusqu'en 1923, puis à nouveau en 1928, avant de lui succéder après-guerre, à l'Académie de La Grande Chaumière."

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A l'occasion de la donation de Janine Guelton faite à la Bibliothèque Nationale, d'un exemplaire de chaque lithographie de M. Mazo, Patrice Dubois écrit dans "Les Nouvelles de l'Estampe" d'octobre 1996, N° 148-149 p. 70-71.
C'est le seul texte -à ce jour- traitant des lithographies de Maurice Mazo.

Par Patrice Dubois

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Texte de l'historienne d'Art Elisabeth Cazenave. Mme Cazenave rencontre pour la première fois l'ouvre de M. Mazo à l'occasion de l'exposition de 1995 réalisée à la mairie du VIIème. Elle écrit ce texte dans la Revue "l'Algérianiste" en 1996.
"Maurice Mazo - 1901 - 1989
Bien que peintre accompli très jeune, Maurice Mazo n'exposa pas avant l'âge de 37 ans : dans sa vie heureuse de créateur, il n'a connu qu'un seul obstacle : l'incompréhension de son époque.
"
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Préface à "La Beauté est une victoire" par Jacques Mougenot.
Correspondance de Mazo avec Jeremy Cooper publiée en 2001.
"En 1970, Jeremy Cooper, jeune étudiant anglais de 19 ans, vient passer quelques mois en France, curieux d'approfondir la connaissance de ce pays avant d'entamer à Cambridge des études d'Histoire. Inscrit à la faculté de Vincennes, il loge à la Maison des Artistes de Nogent-sur-Marne. C'est là qu'il se lie d'amitié avec un de ses plus remarquables pensionnaires : le peintre Maurice Mazo, alors âgé de 69 ans, en qui il trouve non seulement un précieux cicérone apte à le guider dans sa découverte de la culture française, mais aussi un esprit de rare envergure qui va le fasciner par la hauteur de sa pensée et la force de sa personnalité."
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Préface du Catalogue de l'exposition organisée par le Centre d'Art Présence Van Gogh à St Rémy de Provence en 2001 pour le Centenaire de Maurice Mazo.
Préface écrite par Emmanuel Bréon, Conservateur du musée des Années Trente à oulogne/Billancourt.

"Le XXème siècle s'est achevé. Nous sommes pris d'un grand vertige. Que nous réserve le XXIème siècle qui vient de s'ouvrir dans un grand fracas de guerres ou de feux d'artifices, dans une débauche de nouvelles technologies présentées comme salvatrices et , tout en même temps, d'incertitudes sur la survie de la planète ?"

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Article de Michel Marmin paru dans le catalogue de l'exposition au Centre d'Art Présence Van Gogh à St Rémy de Provence, en Juin/ Juillet 2001.
"Un peintre panique.
L'art de Maurice Mazo a quelque chose de déroutant pour qui veut assurer son confort intellectuel avec ces béquilles que sont les systèmes de classification. Peintre pleinement de son siècle, Mazo n 'en demeure pas moins définitivement inclassable, en effet, et l'on n'aura guère éclairé le débat en le qualifiant d' "indépendant"."
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Maurice Mazo : Marseille et la Provence par Janine Guelton
Paru dans le N° 193 de juillet 2001 de la Revue "Marseille".
Ce texte éclaire sur les liens et l'enracinement familial de Mazo dans le Midi de La France, et l'influence de cette région sur son œuvre.
"1901- 2001, voilà 100 ans que Maurice Mazo naquit sur l'autre rive de la Méditerranée, à Mostaganem, cette terre d'Algérie dont les couleurs, la chaleur des contacts humains et l'exubérance marqueront toute sa vie."
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Toujours dans la suite de cette exposition parait le 1erjuillet 2001 dans "La Gazette de l'Hôtel Drouot" une critique de Lydia Harambourg.
"Le dessinateur et le coloriste se sont unis chez Maurice Mazo pour exalter la vie dans une peinture franche et généreuse. L'artiste (1901-1989) est resté fidèle à l'art des maîtres, au métier acquis à l'Académie auprès d'Othon Friesz auquel il succédera comme professeur à la Grande Chaumière en 1949."
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Critique de Lydia Harambourg "Mazo un baroque moderne" publié dans la "Gazette de l’Hôtel Drouot" - N° 28, juillet 2005 - à l’occasion de l’exposition itinérante dans 4 musées à partir de mai 2005 et à la suite de l’exposition au musée Sainte Croix de Poitiers.
"Pour accompagner la parution de la première monographie du peintre Maurice Mazo (1901 - 1989) plusieurs musées accueillent une rétrospective. Le musée Sainte Croix précède donc dans cette programmation les musées de Niort, et de Beauvais avant le musée des Années 30 à Boulogne/Billancourt. Dessinateur ou coloriste, Maurice Mazo ne tranchera jamais."
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Critique de Michel Marmin : Le grand jeu de Maurice Mazo publié dans la revue « Eléments » après l’exposition du musée sainte Croix de Poitiers.
"Après des années de combat mené par ses admirateurs et disciples, et au premier chef par Mme Janine Guelton, sa nièce, Maurice Mazo est enfin reconnu pour ce qu’il est: l’un des peintres et dessinateurs français les plus importants du XXème siècle."
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Critique de Patrick Caffin « Maurice Mazo, un peintre baroque au xxème siècle », paru dans « Le Parisien - L’Oise matin » du 19 avril 2006 à la suite de l’exposition au musée de Beauvais.
"Jusqu’au 25 mai, le musée départemental de Beauvais nous fait découvrir Maurice Mazo. A travers 80 œuvres, vous parcourrez l’univers de cet artiste très atypique. « On voit qu’il a passé beaucoup de temps au Louvre à admirer les tableaux de Véronèse, Rubens, Delacroix ou Ingres explique Josette Galiègue, conservatrice en chef du musée. "
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Marie C. Aubert « La Gazette de l’hôtel Drouot » N° 40 du 17 novembre 2006 à la suite de l’exposition au musée des Années Trente de Boulogne/Billancourt.
"Organisée grâce au don de la nièce de l’artiste, Janine Guelton, cette exposition itinérante, en coproduction avec les musées de Poitiers, de Niort, de Beauvais et de Roubaix, montre une vingtaine de tableaux et de nombreux dessins."
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Critique de Lydia Harambourg paru dans la « Gazette de l’hôtel Drouot » n° 43 du 8 décembre 2006.
"Après Poitiers, Beauvais, Niort et Roubaix, le musée des Années 30 de Boulogne/Billancourt accueille la rétrospective du peintre Maurice Mazo (1901 - 1989). Arrivé d’Algérie à la fin de la première guerre mondiale pour apprendre la peinture, Mazo entre à l’académie Julian dans l’atelier de Friesz auquel il succédera en 1949 à la Grande Chaumière. "
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Texte de Blandine Chavanne (Conservateur du musée de Nancy) à l’occasion de la donation de 16 dessins faite au musée de Nancy publié dans « La revue du Louvre » du 1er février 2007.
(Seize dessins de 1934 à 1973, plume, encre de Chine et lavis sur papier, don de Mme Guelton.)

"Après des études universitaires en Algérie, Maurice Mazo arrive à Paris en 1919 où il suit les cours de l’Académie Julian dans l’atelier de Laurens. En 1921, il fréquente l’atelier d’Othon Friesz à l’Académie Moderne de la Grande Chaumière. Cependant c’est surtout au musée du Louvre que Mazo trouve ses références... "
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à l'occasion d'une exposition au musée "La Piscine" à Roubaix du 15 juin au 16 esptembre 2007 Autour d'une donation (préface du catalogue de l'exposition par Bruno Gaudichon, Conservateur du musée)

"En 2001 et en 2007, madame Guelton, nièce du peintre Maurice Mazo fait don à La Piscine de plusieurs oeuvres de son oncle : une toile, les Amateurs de Peinture (1934) et plusieurs dessins font alors leur entrée dans les collections de La Piscine ..."
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Paru dans Univers des Arts de septembre 2007

DONATION MAURICE MAZO : 1901-1989

"Ce peintre injustement mal connu fut la probité même. Dessinateur exceptionnel, il fut aussi un peintre exigeant qui a entamé une longue réflexion sur l'art et a révélé dans ses Entretiens avec Yvetot, son inquiétude face à une certaine dérive de la création contemporaine .............................." Lire la suite

article de Jacques Mougenot de novembre 2009

à l’occasion de l’Hommage rendu par le Salon d’Automne pour le 20 ème anniversaire de sa disparition.

Texte paru dans le Catalogue du Salon d’Automne de novembre 2009

Comme beaucoup d’artistes dont le métier s’épanouit entre et après les deux guerres qui, rebelles à tous les académismes, aux anciens comme aux nouveaux, refusèrent de céder au diktat des pouvoirs culturels en place désignant l’Abstraction comme seule voie de salut pour l’Art du XXème siècle, Maurice Mazo ( 1901-1989) fut toute sa vie ignoré des milieux officiels, partant du grand public............................................................................................" Lire la suite